L’avocat et l’économie

Notre Ordre doit accompagner nos Confrères dans un environnement économique et social en mutation, qui peut sembler parfois inquiétant, mais nous paraît surtout rempli de promesses et d’opportunités.

Notre barreau dispose d’atouts majeurs, dans une capitale qui regroupe la plupart des plus grandes entreprises françaises, souvent à dimension internationale, des fonds d’investissement, des sociétés en croissance, des jeunes entrepreneurs, mais aussi des institutions et autorités administratives de premier plan.

Nos domaines d’intervention sont de plus en plus vastes, dans un contexte règlementaire qui évolue et se complexifie, avec l’introduction de nouvelles normes, comme la loi Sapin 2 et le RGPD, de nouvelles pratiques, comme le développement de la justice négociée, et de nouvelles technologies.

Nous entendons également poursuivre, en nous appuyant sur nos propres expériences -création de structures, enseignement et participation au débat public-, l’accompagnement des démarches entrepreneuriales, à travers notamment la formation initiale et continue, et la valorisation du rôle de l’avocat comme acteur et comme facilitateur de la vie économique.

C’est un enjeu qui doit être traité dès l’entrée dans la profession, à travers l’intégration des élèves-avocats et des collaborateurs, à laquelle nous apportons une importance particulière dans nos cabinets et dans nos engagements personnels.

Avocats et entreprises

Retour sur notre 1er webinaire

Mardi 6 octobre, nous inaugurions notre série de webinaires avec un sujet central dans notre réflexion sur le rôle économique de l’avocat: nos rapports avec les entreprises, et notamment leurs directions juridiques.

Nous avons échangé sur ce sujet avec Yannick Chalmé, (Directeur juridique groupe de L’Oréal), Olivier Catherine (SG de Sonepar) et Sandy Mockel, candidate ACE au Conseil de l’Ordre.

Une heure de débats riches sur les rapports entre avocats et entreprises, la traduction parfois nécessaire entre les deux mondes, le legal design, les enjeux de formation et de passerelle, les difficultés posées dans des groupes internationaux par l’absence de legal privilege pour les activités françaises, et la nécessité d’entretenir le dialogue, au quotidien, entre deux parties d’un même monde.